Manifeste : Changer le monde par l’éducation

« Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître, et dans ce clair- obscur surgissent les monstres »

Antonio Gramsci

Un monde en quête de sens

Nous vivons une époque charnière. Nous n’avons jamais été aussi riche, mais nous n’avons jamais non plus été aussi nombreux. L’Intelligence Artificielle se développe et pourrait bientôt dépasser l’intelligence humaine. Le système productiviste, dont les fondements furent posés à la fin du XVIIIe siècle, avec pour seule vocation l’accumulation de richesse, montre ses limites. La succession de comportements rationnels conduit à des conséquences irrationnelles, que la Main invisible ne suffit pas à corriger. Nous vivons une époque qui voit la société de consommation atteindre son paroxysme au point d’inverser les fins et les moyens comme lorsque qu’elle ne propose plus que des extraits de films placés entre des séquences de publicités ou lorsque des vies entières sont dédiées à trouver le médicament qui pourra soigner des maladies que nous avons nous-mêmes créées. Une époque où finalement l’on comprend que notre développement en Occident ne peut plus se construire dans notre coin, sans tenir compte des intérêts de ceux qui ont désormais une vitrine sur notre monde.

Notre accès à l’information a également transformé notre vision du Monde. Visibles, les injustices nous deviennent criantes et insoutenables, les inégalités intolérables. L’irresponsabilité d’organisations déshumanisées qui concentrent un pouvoir qu’elles ne maitrisent semble tenir d’un modèle dépassé. Face à cela, les politiques court-termistes et dictées par la frénésie médiatique d’une société dirigée par l’image, nous paraissent bien impuissantes à apporter une réponse satisfaisante.

Devenus, grâce à cette mondialisation qui émancipe autant qu’elle réinterroge également les fondements de notre identité, des citoyens ouverts sur le monde, nourris de cette conviction que quelque chose ne tourne pas rond, beaucoup d’entre nous sommes habités par une quête de sens. Elle poussera certains à se crisper et se replier sur eux-mêmes, tandis que d’autres chercheront le moyen d’agir.

« Ce n’est pas une crise, c’est un changement de monde »

Michel Serres

Un niveau de connaissance qui modifie notre rapport au Monde

Notre quête de sens peut se nourrir d’une somme de connaissances, d’un accès aux savoirs et d’interconnexions entre les êtres humains jamais égalés. Grâce à ces atouts qui nous permettent d’entrevoir que nous sommes à un moment clé, nous disposons d’une hauteur suffisante pour mener une réflexion nouvelle sur ce que sont notre sens collectif, nos aspirations communes, voire notre devenir.

L’éducation apparaît comme l’une des solutions

Notre monde semble bâti, en partie, autour de mythes et d’histoires que notre niveau de connaissance nous permet désormais de déconstruire. Ainsi, notre capacité à comparer, à mêler les disciplines, à disposer de plusieurs niveaux de lectures, nous permet de percevoir avec plus de discernement et de finesse les problèmes du monde, qui se nourrissent le plus souvent de méconnaissances ou de constructions sociales erronées.

Accepter qu’une partie au moins des incohérences et incompréhensions de notre monde résulte de ces conditionnements, c’est mettre l’éducation au cœur de notre société. C’est faire de l’école le problème, et donc la solution pour transmettre ce sentiment d’appartenance à une même communauté humaine de destin.

L’école doit davantage épouser les besoins de notre temps

Si elle a évolué, l’école n’a finalement que très peu changé depuis sa création.

Elle reste ainsi fondée sur un système vieux de deux siècles, inspiré du modèle militaire et de l’idéologie des Lumières. Son organisation s’appuie sur une forme de pédagogie plutôt impersonnelle, poursuivant une logique normative et bureaucratique héritée de l’Empire, dans laquelle l’élève reçoit de l’enseignant un savoir coupé de la vie. Ce schéma devient intenable dès lors que l’accès instantané à la connaissance ne met plus l’enseignant dans la situation du sachant, mais bien dans celle de « guide » dans la transmission.

L’école ne peut certes tout résoudre, mais elle doit se nourrir des évolutions sociétales et épouser les besoins de notre temps.

La finalité de l’éducation doit être réinterrogée

À l’aune de ces convictions, il convient de questionner le sens, la finalité même, de l’éducation. Quel-est, et quel devrait être l’«outcome » – produit de sortie- de nos modèles éducatifs ? Se demander ce qu’un individu doit savoir, c’est finalement poser la question fondamentale de notre devenir individuel et collectif : quel monde veut-on ? Quels changements sont nécessaires ? Comment l’éducation peut elle contribuer à faire émerger et prospérer ce nouveau monde?

Dès lors, il apparaît que le but de l’école n’est pas (seulement ?) de formater l’individu, comme on façonnerait la pièce d’un rouage, pour répondre aux seuls besoins de la société industrielle et de consommation. Si l’école doit bien préparer au monde du travail et à l’exercice de citoyenneté, l’école doit avant tout préparer réellement à la vie.

« L’essence même de l’homme est le désir d’être heureux, de bien-vivre, de bien agir. »

Baruch Spinoza

Décider de changer d’école, c’est faire un choix de société. Le choix d’une autre société. C’est décider d’éloigner le curseur de la société d’économie libérale qui assure l’accroissement des richesses, pour le faire pointer vers une société qui se soucierait également de l’accroissement du bonheur, et replacer ainsi ce dernier au cœur de nos valeurs.

Un bonheur qui impose notamment de se libérer des conditionnements, par une éducation qui tend à montrer les métastructures et invite à « sortir de la caverne ».

« Ose frayer ton propre chemin à travers le champ des possibles. Vois par toi-même. Sens par toi-même et juge selon des critères qui n’appartiennent qu’à toi-même. Ne te réfère pas aux tables des lois communes, mais pèse chaque chose comme si elle se manifestait pour la première fois et sans référence à une règle dont tu ne serais pas l’auteur ou l’interprète souverain. »

Friedrich Nietzsche

Une autre école est possible, répondant aux besoins nouveaux pour relever les défis de demain

Une autre école est ainsi possible, qui aurait pour ambition de donner à chacun les clés pour devenir un individu à la fois heureux et responsable de son environnement, s’insérant au mieux dans la communauté Humaine. Une école qui inviterait à aller à la rencontre de l’autre, où tout deviendrait possible, pour que nos enfants puissent incarner « le changement que nous voulons voir dans ce monde ».

« Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu’elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde se défasse. »

Albert Camus

Convictions

1 . L’enfant doit être un acteur autonome, placé au centre de l’éducation dans un environnement riche et bienveillant

Les nouvelles recherches portant sur les sciences du développement humain, notamment en neuroscience, donnent des grandes lois fondamentales qui régissent l’apprentissage et l’épanouissement de l’être humain. Les enseignements de ces recherches suggèrent notamment que l’enfant apprenne par « son activité autonome, au sein d’un environnement riche et sécurisant, avec des enfants d’âges différents, et guidé par un étayage individuel et bienveillant » (Les lois naturelles de l’enfant, Céline Alvarez).

C’est pourquoi, il faut s’affranchir de l’enseignement impersonnel et magistral qui reste encore trop souvent la norme, pour replacer l’enfant, grâce à des méthodes actives, au centre de l’éducation. L’élève est ainsi mis dans une disposition où il sera aidé à trouver par lui-même une solution et où il pourra comprendre que le savoir n’est pas seulement descendant, mais vient aussi de sa propre expérience.

En d’autre termes, il s’agit de dépasser le «teach » pour se concentrer sur le « learn » en s’adaptant aux besoins et aux envies de chacun.

« En chaque enfant, on l’ignore trop, naît et se développe le projet intuitif d’être considéré comme une (grande) personne. Aussi attend-il qu’on ait à son égard le comportement et le respect que l’on a vis-à-vis d’un adulte. Il a raison. »

Françoise Dolto

Enfin la transmission horizontale doit être favorisée pour sortir de ce mode de « domination » qui bloque la faculté future à apprendre. Les enfants sont des personnes à part entière qu’il convient de traiter comme telles.

« Qu’est ce qui doit fonder l’éducation ? Ce qui unit et ce qui libère »

Olivier Reboul

2 . L’éducation ne doit pas formater mais libérer

Chaque personne est différente. Imposer à tous la même solution n’est pas forcément la solution.

Si le rôle de l’école est en partie la transmission de savoirs communs nécessaires pour faire société, elle doit pouvoir le faire tout en émancipant plus qu’en formatant. Transmettre, ce n’est pas asséner des vérités présentées comme absolues. Il s’agit au contraire de nourrir «  l’enfant absorbant », lui donner le goût d’apprendre et les moyens d’apprendre par soi-même. De la multitude des choix des expériences et des opportunités, par une mixité et une pluridisciplinarité réfléchie, naît la véritable liberté source d’épanouissement. L’objectif est ainsi de permettre à chacun de conquérir sa liberté et de reconnaître, voire de construire, sa propre singularité.

3 . Chaque enfant dispose d’un énorme potentiel que l’école et la société doivent développer en valorisant toutes les formes d’intelligences

L’éducation telle qu’elle se fonde depuis deux siècles, en se surfocalisant et en survalorisant l’intelligence logico-mathématique, au détriment des autres formes d’intelligences, crée des gagnants et trop de perdants de la bataille scolaire. Avec des victoires toutes relatives, puisque même les gagnants ne se retrouvent pas forcément heureux ou à leur place.

Si tous les enfants disposent d’un énorme potentiel, trop d’adultes estiment rétrospectivement avoir été « broyés » par l’institution scolaire. Par l’instauration de moules trop rigides et la focalisation sur les échecs plutôt que sur les réussites, par la stigmatisant des individus ne s’insérant pas dans ce cadre, le système a tendance à annihiler la créativité de ces enfants intelligents et à nier leur potentiel.

« Tout le monde est un génie. Mais si on juge un poisson sur sa capacité à grimper à un arbre, il passera sa vie à croire qu’il est stupide.»

Albert Einstein

Une véritable éducation doit ainsi donner la possibilité de développer tous les talents, nourrir les passions et inciter à rêver. Elle doit également transmettre, en plus des fonctions cognitives classiques, les clés de l’intelligence sociale et émotionnelle.

« Un être humain a toujours quelque chose qui l’intéresse. Toujours »

Françoise Dolto

4 . Il faut renforcer les compétences nécessaires à la société de demain

L’avènement des nouvelles technologies de l’information et de communication modifie notre rapport au savoir. Qu’a-t-on besoin de connaître, dès lors que l’accès à cette connaissance est instantané et à portée de main? Le but de l’école n’est plus seulement de donner accès à un savoir, mais de stimuler au maximum nos sens, notre pensée, notre curiosité, nos capacités cognitives et notre imagination.

« Je patine vers l’endroit où le palet va être, et non vers là où il a été. »

Steve Jobs

Il s’agit également de renforcer des compétences telles que le sens critique ou la capacité à trier, afin de transmettre les clés de compréhension.
Enfin l’essor de l’intelligence artificielle impose de développer et de cultiver la valeur ajoutée spécifique aux être humains, qui repose sur l’intuition, la créativité, la capacité à collaborer et la réflexion.

« L’imagination est plus importante que le savoir »

Albert Einstein

5 . L’ouverture et l’empathie sont devenues des qualités essentielles

Comprendre la complexité du monde impose de se forger une certaine pensée, d’acquérir agilité intellectuelle et capacité à se remettre en cause. L’intelligence est alors d’avoir, tels un prisme, plusieurs grilles de lectures, permettant de jauger.

« Je monte sur mon bureau pour ne pas oublier sans cesse qu’on doit tout regarder sous un angle diffèrent »

Le cercle des poètes disparus

Dès lors l’ouverture et l’empathie, permettent de comprendre qu’il n’y a pas qu’une seule manière valable de penser. La compréhension d’autrui et la capacité à affronter l’incertitude deviennent des qualités essentielles.

« Une capacité à relier tous les aspects divers, voire antagonistes, d’une même réalité, de reconnaître les complexités au sein d’une même personne, d’une même société, d’une même civilisation. »

Edgar Morin

6 . L’école doit assurer pleinement sa mission d’intérêt général en participant à la refondation de la société

L’école peut réformer la société en profondeur. En donnant vie à l’idéal méritocratique républicain, elle doit promouvoir la justice sociale à travers la mise en place d’une véritable égalité des chances qui libère les potentialités. Elle peut favoriser la mixité en valorisant les apports de la diversité et bâtir un récit collectif. Elle peut favoriser par ses enseignements l’égalité entre les femmes et les hommes, et plus globalement entre tous les êtres humains, sans distinction d’origine, de condition sociale, « de races ou de religion ». Enseigner le respect de chaque individu quelque soit sa position dans la société. Elle peut également, faire comprendre la nécessité de s’engager pour la société.

L’école doit pleinement jouer son rôle d’instruction civique et morale. Il s’agit par conséquent d’inculquer un système de valeur qui permettra de bâtir un monde meilleur, notamment à travers la solidarité et la coopération.

Enfin, l’éducation peut préparer et permettre de contribuer aux changements à venir (Ecologie, Climat, vivre-ensemble, difficulté identitaire dans la mondialisation) contribuant ainsi à relever les défis majeurs de notre temps par, comme l’explique Edgar Morin, « la prise de conscience de la communauté de destin qui unit en fait tous les humains et le sentiment d’appartenance à notre patrie terrestre ».

« Tout groupe humain prend sa richesse dans la communication, l’entraide et la solidarité visant à un but commun : l’épanouissement de chacun dans le respect des différences »

Françoise Dolto

Qui sommes-nous ?

Le fondateur

Né de parents issus de l’immigration, Lionel SAYAG, malgré des difficultés chroniques à se plier aux rigidités du système éducatif, a pu suivre le chemin de la méritocratie républicaine jusqu’à Paris Dauphine puis Sciences Po Paris, avant de préparer le concours de l’ENA. A la suite de ses études, il eu des expériences professionnelles variées dans le public et le privé, jusqu’à son dernier poste de consultant en stratégie et organisation.

Curieux de tout, il interroge sans cesse les règles et le monde qui l’entoure. Ses nombreuses rencontres, ses expatriations en Afrique et en Asie ainsi que ses longs voyages en solitaire à le rencontre de cultures très diverses, furent l’occasion de nourrir sa réflexion sur ce qui relève de l’inné et/ou de l’acquis chez l’individu, et également ce qui constitue fondamentalement le bonheur individuel et collectif.

En effet, depuis son plus jeune âge, sa volonté de défendre ce qu’il estime Juste, suscite en lui une vocation sans cesse renouvelée pour l’élaboration et la mise en œuvre de l’intérêt général. Ces expériences dans les domaines politiques, administratifs et ses engagements associatifs s’inscrivirent dans cette trajectoire.

Animé d’un profond amour pour les enfants avec qui il a su créer des relations privilégiées, et désormais convaincu que l’éducation est le levier le plus efficace pour rendre le monde meilleur, Lionel fonde le projet L’Autre École en avril 2016. Tout en poursuivant une formation complémentaire dans le domaine pédagogique, il y tient un rôle de coordination et d’animation des différentes expertises et compétences.

La directrice de l’Autre Ecole 

Née à Paris d’un père français et d’une mère allemande, mêlés d’origines polonaises, Laurence LASCAR a étudié tant dans le public en début de parcours que dans le privé au lycée, puis a poursuivi des études supérieures afin de devenir institutrice bilingue.

Il y a une trentaine d’années, elle a intégré une école bilingue réputée du 15ème arrondissement de Paris, en tant qu’institutrice bilingue, enseignant les disciplines en français et donnant des cours d’anglais. Elle a ensuite pris la direction pendant 15 années d’un des nombreux établissement, comptant 400 élèves de la maternelle au CE2. Elle a par la suite intégré le bureau des admissions pour tous les établissements de cette même école, devenue entre temps, meilleure école de France, et ce depuis de nombreuses années.

C’est là où l’idée d’ouvrir une école a pris corps: voir autant de parents déçus que leur enfant ne puisse intégrer une école bilingue, faute de places, cela n’était pas juste. Forte de son expérience, elle a décidé de se lancer. Accueillir les enfants dès la maternelle est pour elle la garantie de fondations solides, comme pour la construction d’un immeuble. La maternelle donne les bases de l’éducation, là où s’acquièrent les bonnes habitudes. L’architecte construit ensuite les étages, la montée pédagogique s’organisera autour d’un même projet, donnant des bases solides à l’enfant.

«  C’est en jouant, et seulement en jouant, que l’individu, enfant ou adulte, est capable d’être créatif et d’utiliser sa personnalité toute entière » Donald-Woods Winnicott

Douce, patiente, profondément altruiste, et avec un sens aiguisé de la justice, Laurence LASCAR s’est interessé très jeune à l’éducation, notamment en encadrant des colonies de vacances. Passionée de musique, de cinéma, d’art et de voyages, elle a puisé dans ses ressources culturelles pour maturer un projet pédagogique adapté à chaque enfant. Elle a ainsi croisé la route de Lionel SAYAG en 2017, et après de longs échanges sur le projet qu’ils voulaient tous les deux mener pour changer l’Education, ont pris la décision de s’associer pour ouvrir une première école à Boulogne Billancourt.

Laurence LASCAR est également mère de 2 enfants et récemment grand mère d’un petit garçon de presque 2 ans, qu’elle souhaiterait voir rejoindre l’école qu’elle est entrain de fonder, afin qu’il puisse dès la maternelle, intégrer un environnement bienveillant et développer son plein potentiel dès le plus jeune âge.

La directrice de l’innovation pédagogique

Léa DEKKER est née d’une mère franco-suisse et d’un père néerlandais. Après avoir suivi des études de socio-ethnologie et voyagé en Asie et en Afrique, elle débute sa carrière professionnelle dans une classe relais, structure qui permet aux élèves décrocheurs de leur redonner confiance dans le système scolaire. Elle devient par la suite professeure des écoles dans l’Education Nationale. Elle est depuis enseignante spécialiste des troubles cognitifs et du comportement mais aussi formatrice en pédagogie différenciée.

Elle s’est très tôt intéressée au  monde du handicap mental et s’est penchée sur la question de l’inclusion scolaire jusqu’en faire son cheval de bataille. Elle n’a jamais cessé d’enrichir sa pratique notamment à travers son expérience aux Etats- Unis, Canada puis en France dans divers établissements et structures. Elle a toujours eu la chance d’avoir une grande liberté pédagogique et a pu ainsi mettre en pratique le fruit de ses nombreuses observations et recherches. Elle participe à l’innovation pédagogique et s’intéresse notamment à l’utilisation du digital dans l’éducation.

Le désir de participer à un réel changement sociétal, d’accompagner les enfants à devenir des citoyens adaptés au monde de demain mène Léa à participer à la création de l’Autre Ecole.

Léa est également mère d’un garçon qu’elle a scolarisé dans une école alternative dès son entrée en maternelle.

Le comité pédagogique

Afin de nourrir le projet de l’Autre École, un conseil pédagogique sera créé. Ce conseil pédagogique pluridisciplinaire constitué d’enseignants, de pédagogues, de chercheurs en neurosciences, de pédopsychiatres, de philosophes, de parents… et d’enfants initiera une réflexion co-construite sur la pédagogie dispensée.

L’enseignement à L’Autre École s’appuiera ainsi notamment sur l’étendue des connaissances anciennes et nouvelles, avec une attention particulières portées sur les pédagogies positives et alternatives centrées sur l’enfant (Montessori, Freinet, Steiner).

Nos inspirations

Pour mieux comprendre notre démarche innovante, vous pouvez consulter ces quelques ouvrages, discours, documentaire et films de référence :

Ken ROBINSON, The element : How finding your passion change everything

Françoise DOLTO, Les étapes majeures de l’enfance

Frederic LALOUX, Reiventing Organisations

Maria MONTESSORI, L’esprit absorbant

Rudolf STEINER, L’éducation de l’enfant

Célestin FREINET, Les techniques Freinet de l’école moderne

Isabelle PELOUX, L’école du colibri – La pédagogie de la collaboration

Pierre DEMERS, Elever la conscience humaine par l’éducation